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18/07/2007

Liberté retrouvée

Sur le Causse du Larzac, une nuit de printemps quand les mares deviennent musicales.. Il était une fois…mais l’histoire est réelle !

Nous écoutions les chants et découvrions sous les faisceaux lumineux des naturalistes qui animaient la sortie, la vie grouillante de la mare. Rainettes méridionales, crapauds calamites, abondent, ils chantent et s’accouplent.

Une couleuvre se faufile dans les herbes humides. Capturée -pour permettre une meilleure observation, c’est une couleuvre vipérine- elle se contorsionne dans les mains de l’animateur. « La capture peut provoquer la régurgitation du dernier repas, il faut alors relâcher l’animal rapidement » nous explique-t-il.

Voilà la couleuvre vipérine libérée . Nous l’observons avec une curiosité nouvelle, et …oh ! Surprise ! elle régurgite une rainette…vivante ! Qui s’éloigne en bondissant ! Une deuxième vie lui est offerte !!!

NB : Cette sortie était organisée par le CIELM (centre d’initiatives pour l’environnement du Larzac Méridional)- qui regroupe des passionnés de la nature, autodidactes ou scientifiques. Les amoureux de la nature, qui habitent cette région ou la découvre dans le temps des vacances,  peuvent participer aux nombreuses animations, et sorties, organisées par l’association à St Maurice-Navacelles  et à La Vacquerie.

Extrait de « Journal Nature 2007 » de Joëlle JOURDAN

17:30 Publié dans Nature | Lien permanent | Commentaires (0)

17/07/2007

Poésie

Extrait de "L'Autre visage" de Christian BOBIN

Légèreté est notre larme.

Celui qui pleure chez nous a un chat sur le coeur. Ce n'est pas lui qui pleure mais le chat -pénitent aux yeux d'or dans le couvent d'une ombre.

Légèreté est notre rire.

Celui qui rit chez nous a un oiseau sur le coeur. ce n'est pas lui qui rit mais l'oiseau -portier de l'aube au trousseau de lumière.

Légèreté est notre école.

Nos enfants sont nos guides. Ils nous précèdent dans le jour d'un pas léger, et c'est merveille de les voir : la danse de l'enfant est le soleil du père.

Légèreté est notre songe.

Nos rêveurs sont funambules. Ils vont à pas d'oiseau sur la pensée. Trouvent-ils une vérité, ils éclatent de rire.

 

 

17:00 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0)